C’est une passe de cape – lance – qu’exécutait Miguel Mateo “Miguelín” (1939-2003) dès son époque de novillero. Avant la sortie des picadors le torero, “citait” le toro, de dos depuis los medios et lorsque le toro entrait a jurisdicción, il lançait son capote du côté opposé à celui du cite pour ainsi faire passer le toro dans son dos d’où le nom de espaldina.

De nos jours, cette suerte à la cape est le complément improvisé à la suite d’une autre passe (chicuelina ou tafallera par exemple ) où le torero, sans rectifier sa position, fait passer le toro sur le retour dans son dos, la cape étant présentée en son envers.
Au Mexique, ce lance porte le nom de rodolfina qui aurait été inventée là-bas par Rodolfo Rodríguez “El Pana”.
